Final fantasy III

Publié le par Ryu


Article de Ryu

Merci à IGN pour les images.

Parlons d'histoire, Jean le Preux en 1458 guerroya sous les ordres de Roy d'Espagne Final Fantasy 3 était sortit il y a longtemps sur la console NES. C'était l'un des seuls épisode de la saga à n'être parut qu'en Europe.

 
Aujourd'hui, il est enfin accessible sous nos latitudes, et pour l'occasion, il a été entièrement refait. Le jeu s'offre des graphismes 3D hallucinants pour une console telle que la DS. C'est un véritable plaisir que d'évoluer dans cet univers, très soigné. L'intro aussi est bluffante, réalisée en images de synthèse.






Loin d'être un simple portage, FF3 a réellement changé. Côté scénario, par exemple, une « introduction » à été ajoutée pour introduire les héros un à un (au lieu de débuter l'aventure avec tout le monde qui est déjà là comme par hasard). Néanmoins, le jeu a aussi réussi l'exploit de conserver l'aspect « old-school » en laissant les personnages donner des coups dans le vide tandis que les ennemis sont réellement attaqués (XD). Idem pour ce qui est des passages secrets dissimulés dans les cartes. Exemple, vous avez un mur devant vous. Derrière le mur, il y a rien, c'est symbolisé par du noir (^^). Mais à tout endroit, il se peut que, caché derrière une colonne, il y ait un passage. Dans ce cas votre héros franchit le mur et évolue dans cette partie obscure. Et, généralement, au bout, vous attendent une floppée de coffres.



Le scénario est un peu « vieux », mais -pour moi, en tout cas- il s'est révélé sympathique. Sans réelle surprise, l'histoire défile agréablement. Les boss sont cools et l'ambiance assez bonne. Le gameplay quant à lui est celui d'un RPG.


Cependant, l'utilisation du stylet est astucieuse puisqu'il est possible de jouer le jeu en intégralité avec. Je vous le dit honnêtement, au bout de 10 minutes, on le range lassé par l'étroitesse des « boutons » tactiles et par le maque de maniabilité conséquent à l'utilisation du stylet.


L'usage du second écran est -quant à lui- catastrophique, puisqu'il est soit noir -dans les villes/donjons- soit submergé par une carte seule -sur la carte, justement-. Autrement, on prend plaisir à jouer, et on ne note aucun, bug ou ralentissement.


Autre spécialité, la présence de jobs, qui définissent les aptitudes de combat pour votre personnage. Ils ont une importance cruciale dans le jeu, puisque par exemple, pour battre un boss, on est obligé de transformer toute l'équipe en chevalier dragon pour utiliser la compétence « saut ». Mais attention, tous les persos ne sont pas à l'aise dans les mêmes jobs, et il y a bien sûr un « niveau de job » qui empêche de changer à tout bout de champ de job s'il on veut être véritablement performant dans l'un d'eux.

La durée de vie est elle aussi raisonnable, puisque j'ai mis une bonne quarantaine d'heure pour finir le jeu. Pas mal, donc.


Les héros :









Luneth : Un brave garçon, craint de ses copains, toujours partant pour l'aventure.











Arc : Un petit garçon timide qui cherche à faire ses preuves. Ami d'enfance de Luneth, il possède d'énorme connaissances.











Refia : Fille adoptive d'un forgeron, énergique et entrepreneuse, Refia est la seule fille du groupe.











Ingus : Chevalier soumis aux ordres de la reine Sasha. C'est un très bon guerrier dont les forces riquent d'être utiles.


Conclusion :

Scénario : 60% 
Traditionnel ^^
 Graphismes et sons :  90%
Les graphismes sont sympas pour la DS, et la bande son d'une qualité à couper le souffle.
 Gameplay : 70%
Bien pensé pour le stylet, dommage qu'on utilise pas le second écran.
 Durée de vie : 100%
 Ben, je vois pas beaucoup de jeux DS avec une meilleure durée de vie !
 Note générale : 80%
 Encore un chef d'oeuvre de Square-Enix.

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